NICOLAS DUPONT-AIGNAN
Par lesgarsdelaroyal, mardi 1 août 2006 à 00:00 :: Les candidats :: #91 :: rss
Candidat de France Républicaine à la présidence 2007
NICOLAS DUPONT-AIGNAN
REPOND AU
QUESTIONNAIRE DE PROUST DES GARS DE LA ROYAL
Nicolas Dupont-Aignan, né le 7 mars 1961 à Paris (XVe arrondissement), est un homme politique français, maire RPR puis UMP de Yerres (Essonne), député RPR puis UMP depuis 1997, et un des leaders du non au référendum de 2005 sur le Traité établissant une Constitution pour l'Europe. Il est candidat à l'élection présidentielle 2007.
À l'état civil, il est inscrit sous le nom de Nicolas Dupont, mais a ajouté, à titre d'usage, le nom de sa mère après celui de son père. Nicolas Dupont-Aignan est marié et père de famille.
Première campagne électorale : Nicolas Dupont-Aignan milite pour Jacques Chaban-Delmas au premier tour de l'élection présidentielle de 1974.
En 1988, Nicolas Dupont-Aignan a participé, dans le cadre de ses fonctions de Sous-Préfet, à une des réunions du club Convaincre animés par Michel Rocard , pour présenter un plan de schéma directeur pour les transports en Ile de France.
Avant même l'échec d'Édouard Balladur à l'élection présidentielle de 1995, il entre au cabinet de Michel Barnier, ministre de l'Environnement en février 1995. Toutefois, à la différence de son « patron », il choisit de ne soutenir aucun des deux candidats issus du RPR, imitant en cela la ligne de conduite adoptée par Michèle Alliot-Marie.
En février 1997, il est désigné directeur des études au sein du RPR, par son président Alain Juppé (également Premier ministre).
En février 1998, le nouveau président du RPR, Philippe Séguin, dont il s'était rapproché dès avant la dissolution de l'Assemblée nationale l'année précédente, le nomme secrétaire aux fédérations.
Toutefois, en janvier 1999, après s'être prononcé contre la ratification du traité d'Amsterdam, il est remplacé dans ses fonctions de secrétaire aux fédérations, et amorce un rapprochement avec le souverainisme, notamment avec Charles Pasqua.
Le 16 mars 1999 (ou le 1er avril, selon les sources), il fonde le club Debout la République, au sein du RPR, et, pour les élections européennes du 13 juin 1999, appelle à voter pour la liste « souverainiste » conduite par Charles Pasqua et Philippe de Villiers.
Il quitte alors le RPR, le 15 juin, pour devenir dans la foulée le secrétaire général adjoint du Rassemblement pour la France, nouvelle formation lancée par Charles Pasqua, y étant plus particulièrement chargé des fédérations.
Toutefois, avant la rupture entre Charles Pasqua et Philippe de Villiers il choisit de démissionner du RPF en mai 2000.
S'ensuit une période de rapprochement avec Philippe Séguin (à cette époque candidat à la succession de Jean Tiberi, maire de Paris) puis, à l'automne 2001, une certaine proximité idéologique avec Jean-Pierre Chevènement, alors qualifié de « troisième homme » par certains médias français, dans la perspective de l'élection présidentielle de 2002.
La victoire du président sortant, Jacques Chirac, face à Jean-Marie Le Pen, le 5 mai 2002, le voit revenir dans l'orbite de la majorité présidentielle, puis être réélu député de l'Essonne dès le premier tour, le 9 juin.
Il adhère notamment à l'Union pour un mouvement populaire lors de sa création formelle, et se présente à la présidence, le 17 novembre 2002, face à Alain Juppé, Rachid Kaci, Brigitte Freytag et Mourad Ghazli. Il obtient 14,91 % des suffrages des délégués.
Incarnant toujours un gaullisme à vocation souverainiste et sociale, il semble désormais déterminé à incarner durablement ce courant au sein du parti majoritaire au sein de la droite parlementaire française. En mai 2004, dans la perspective du futur référendum français sur la constitution européenne, il présente une motion intitulée « Pour une autre Europe » lors d'un conseil national de l'UMP, motion qui obtient près de 20 % des voix. Dans la foulée, il se prononce pour les listes animées par Philippe de Villiers pour les élections européennes du 13 juin 2004.
Il se présente à nouveau à la présidence de l'UMP, le 28 novembre 2004, face à Nicolas Sarkozy et Christine Boutin, n'obtenant cette fois que 9,7 % des suffrages.
Il appelle naturellement à voter non lors du référendum du 29 mai 2005, après avoir lancé un « Comité pour le non à la constitution européenne ».
Avec Philippe de Villiers, il est l'un des tenants du NON de droite au référendum du 29 mai 2005 sur le traité constitutionnel européen.
Le 14 octobre 2005, NDA annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, dans un entretien publié le lendemain dans le Figaro. Dans un premier temps, il se réservait la possibilité de participer à des « primaires » si un système « crédible et honnête » de désignation du candidat de la majorité présidentielle était mis en place et si les candidats potentiels s'y ralliaient. Depuis, estimant qu'un tel système ne se met pas en place, il affirme qu'il sera candidat à la Présidentielle de 2007 et ne participera pas aux primaires de l'UMP, la Présidentielle n'[étant] pas l'affaire des partis mais la rencontre entre un candidat et le peuple.

Pourquoi je suis candidat ?
15 octobre 2005
Dans un monde en plein bouleversement, la France se cherche. Les Français doutent de leur propre avenir comme de celui de leur pays.
Délocalisations massives, chômage persistant, régression sociale, immigration non maîtrisée, remise en cause des services publics, fractures entre les générations et les territoires : à l'évidence, la France est malade.
Malade surtout car sa démocratie tourne à vide, ses élites refusant d'entendre l'appel au changement des Français.
Après le 21 avril 2002, le vote du 29 mai est à nouveau volontairement nié, oublié. L'impuissance publique semble confortable pour les dirigeants français qui se cachent derrière Bruxelles pour continuer comme si de rien n'était : entrée de la Turquie, directive Bolkestein, privatisations d'EDF ou des autoroutes.
Notre pays ne peut plus continuer sur cette pente car nos concitoyens ressentent désormais dans leur vie quotidienne le déclin de la France.
Elle ne manque pourtant pas d'atouts : vitalité démographique, productivité agricole et industrielle, rayonnement culturel et diplomatique, niveau de formation. C'est en s'appuyant sur eux que nous pourrons réunir les conditions du sursaut auquel aspirent nos compatriotes.
L'élection présidentielle de 2007 doit en être l'occasion.
Malheureusement, nous n'en prenons pas le chemin. Grand est le risque que ce scrutin se résume à un combat de chefs :
- d'un côté, les tenants de la pensée unique, de gauche comme de droite, prêts à sacrifier la République sur l'autel de la mondialisation ;
- de l'autre, les extrémistes de tous bords, qui mèneraient la France dans l'impasse du repli sur soi.
Je me refuse à voir les Français condamnés à cette tragique alternative. Il n'appartient qu'à nous de retrouver à l'occasion de la présidentielle de 2007 le vent de liberté qui a soufflé sur la France lors du référendum sur la constitution européenne.
C'est pourquoi, j'ai décidé, après mûre réflexion, de me porter candidat à l'élection présidentielle.
Au cours des prochains mois, sur le terrain, au cœur des régions de France, au côté de ceux qui souffrent comme de ceux qui espèrent, dépassant des clivages souvent factices, je présenterai un projet capable de réconcilier les Français avec leur pays. Un projet républicain et gaulliste leur offrant un vrai choix.
Le choix d'une France rassemblée
Contre les communautarismes qui portent en eux les ferments de la division, je souhaite promouvoir l'égalité qui rassemble, la stricte application de la loi, l'équilibre des droits et des devoirs, l'école du mérite, le respect de la laïcité, la renaissance des services publics garants de l'unité du territoire.
Le choix d'une France humaine réconciliant progrès économique et justice sociale
Contre l'inacceptable alternative entre une mondialisation barbare et le repli sur soi, je propose la refonte de notre pacte économique et social par l'association des salariés aux décisions de l'entreprise, la transformation audacieuse de la fiscalité afin de favoriser l'emploi et non plus le freiner, l'investissement massif dans les secteurs économiques de demain.
Le choix d'une France libre, à nouveau maîtresse de son destin
Contre la fuite en avant européiste, sans frontières, sans projets, sans nation, sans démocratie et, en définitive, sans avenir, je veux que la France bâtisse les fondations d'une nouvelle Europe. A la carte, elle permettra de faire ensemble ce que chaque pays ne peut faire seul, lançant des grands programmes de recherche et rétablissant la préférence communautaire. La France, une fois sa marge de manœuvre retrouvée, pourra alors s'adresser à nouveau au monde et devenir exemplaire dans la lutte contre la pauvreté et dans la protection de l'environnement.
Le temps est venu pour la France de se fixer un cap. Je souhaite y associer tous nos compatriotes car il ne peut y avoir de progrès individuel sans réussite collective. Le temps est venu de dessiner la France dans 20 ans. La France comme nous l'aimons.
Le blog de campagne


Commentaires
1. Le vendredi 22 décembre 2006 à 21:03, par jérôme T.
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