Huitième étoile après la grande ourse : Yves-Marie ADELINE, le candidat royaliste.

Force est de constater qu'àu premier échange téléphonique, l'impression qui se dégage est que nous ne sommes pas dans le même monde.

Toute cette classe qui nous fait si souvent défaut à nous autres, les gars de la Royal (n'ayons pas peur de le dire), elle est là, à l'autre bout du fil.

On se prépare, on fait attention, on essaie de parler français.

Et puis, vous savez ce que c'est, après, quand on connait les gens, quand la glace à été brisée, que l'ambiance est plus détendue, on discute, on trinque et on en arriverait presque à se donner des tapes dans le dos.

Un peu de tenue, enfin ! On chasse cette idée de sa tête. C'est Yves-Marie Adeline qu'on a en face de soi, le candidat royaliste. Respect. Est-ce qu'on oserait rôter après le pudding en dînant à la table de la Reine d'Angleterre ?

On n'est pas en train de parler de la spoliation des travailleurs sans papiers par les nababs du CAC 40 autour d'une tranche de saucisson avec Arlette Laguiller.

Un rendez-vous avec Yves-Marie Adeline, ça vous a de la gueule, ça vous a des odeurs de fleur de lys et, au milieu de tout le tumulte de cette campagne, ces temps-ci, ya pas à dire ça repose.

Vous pouvez consulter la page que nous lui avons consacrée ici.

L'ensemble des questionnaires de Proust des gars de la Royal est ici.

Mieux que 3 minutes à 23 heures à la télé, voici 4 minutes 20 avec Yves-Marie Adeline, 24h/24 sur toute la planète.