ET S'IL N'Y AVAIT PAS DE SECOND TOUR ?
Par lesgarsdelaroyal, jeudi 19 avril 2007 à 09:40 :: Le Billet :: #218 :: rss
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Et si après le cafouillage de 2002 on changeait tout à nouveau ?
Et si tout se jouait le 22 avril 2007 ?
Car après tout, où est-ce que c'est écrit qu'il faille absolument un second tour ?
Nulle part !
Il faut un second tour si on ne sait pas au premier, mais si on sait ?
Si Ségolène Royal ou [François Bayrou :-)] se retrouve avec 50,01%, ça suffit !
Il faut oser le dire !
Au revoir le second tour, au revoir les alliances, au revoir les consignes de vote, au revoir les magouilles !
Vous me direz oui, mais c'est la porte ouverte au despotisme ou ça y ressemble !
Comme vous y allez ! Chirac avait bien en ses mains tous les pouvoirs, cela ne l'a pas empêché de ne rien foutre pendant 12 ans. C'est pas forcément dangereux, un despote. Sauf si c'est le nain fou. Là c'est autre chose. Même Jean-Marie semble parfois être plus démocrate que le nain génétiquement modifié.
OSONS L'ELECTION A UN TOUR !
Faisons tourner à fond les textes législatifs, profitons de la cinquième avant qu'elle ne meurt, poussons le nain au suicide !
Car en fait, où résident la force et l'intérêt de deux tours ?
Dans une élection normale d'un pays démocratique normal avec des partis politiques normaux, qui défendent la laïcité et la démocratie, l'égalité, la liberté et tous ces beaux concepts qui donnent envie à des centaines de millions de gens à travers le monde de faire comme nous, dans une élection normale donc, au premier tour, les électeurs donnent leur véritable avis sur ce qu'ils veulent vraiment.
Ils votent de l'extrême gauche à l'extrême droite, en passant par le vote blanc ou même ils ne vont pas voter car ils savent qu'ainsi ils peuvent être entendus. Ils font passer un message, quel que soit ce message.
Le premier tour, c'est le vote du peuple, le vote de la passion.
Et l'on comprend tous les candidats secondaires qui appellent à voter pour eux en masse (!) pour qu'entre les deux tours ils puissent activer la machine à magouille pour l'un ou l'autre des deux qui restent en lice : j'appelle à voter pour toi si tu me donnes ci, j'appelle à voter pour l'autre si tu ne me donnes pas ça.
Au second tour, le vote à une toute autre allure, une toute autre dimension. On vote pour donner les clefs du pays à quelqu'un, pour cinq ans, faut pas se gourer.
Qu'on en aime un ou qu'on n'en aime pas un autre, son bulletin pèse bien lourd.
Seulement voilà , c'était comme ça AVANT !
Avant 2002 !
Parce qu'en 2002 tout a changé. Une révolution s'est opérée et désormais rien n'est plus pareil.
En 2002, le vieux nazi était au second tour.
Et ça veut dire que la France, si on n'avait pas pris des mesures, aurait pu devenir une dictature néo fasciste. Comme ça, en un claquement de doigts.
Oh, mais ça change tout, ça, ma bonne dame. Ca change tout.
Eh oui, ça change tout, puisqu'on se tue à vous le dire !
Plus rien n'est comme avant. Eh non.
On ne peut donc plus voter pareil. C'est ça.
Tout faux pas peut profiter en un éclair au vieux néo fasciste. Eh oui.
Aucun citoyen ne peut plus désormais faire savoir ce qu'il a au fond de son cœur, vers quel avenir politique penchent ses convictions, plus de vote protestataire possible, plus d'alliance de second tour, plus rien.
AUJOURD'HUI, LE PREMIER TOUR EST LE DERNIER !
Pourquoi ça ?
Cela ne vous semble pas clair ? Ca l'est pourtant dramatiquement, tristement, épouvantablement.
Tous les bulletins de vote qu'on appelle protestataires, ceux pour les Arlette, Olivier, Marie-George et les autres, tous ces bulletins du peuple et de la liberté, les néo fascistes s'en régalent et s'en pourlèchent les babines. Ils en rient à gorge déployée, ils les adorent !
Toutes ces voix sont des miettes grignotées ni à la droite, ni à eux mais au centre et à la gauche.
Toutes ces voix de ceux qui veulent qu'on les entende sont autant de bâillons que les citoyens se collent sur leur propre bouche.
Depuis 2002 c'est ça qui a changé. Et quel changement ! Et quelle révolution !
On ne peut plus désormais se permettre la moindre fantaisie, le moindre écart, la moindre liberté. Car au bout du bulletin de vote il y a le bruit des bottes.
Quel choix nous reste-t-il alors ?
Ce qu'on appelle le vote utile, quel terme mal choisi !, est en fait le vote du refus de la droite la plus dure, du néo fascisme, de la guerre civile et du chaos.
Car qu'est-ce que nous proposent les trois débiles ?
La fin de l'Europe, des camps d'internement pour tous ceux qui n'ont pas les bons gènes et le retour de la prière dans les salles de classe !
On se croirait dans un mauvais roman d'anticipation américain des années cinquante.
Seulement voilà , tout ça n'est que bien trop vrai. Ils le disent, ils l'écrivent, ils s'en réclament. Toutes ses idées du moyen-âge ressurgissent avec eux et ils comptent bien les appliquer s'ils sont élus.
Madre de Dios ! Comment la France a-t-elle pu en arriver là ?
Aujourd'hui, donc, plus rien n'est comme avant.
On ne nous donne plus le choix de voter pour un démocrate ou pour un autre. On nous donne le choix de voter pour un démocrate ou pour la fin de la démocratie. Autant dire que l'on n'a plus le choix.
C'en est fini, terminé, lessivé, disparu, envolé !
Il faut voter François ou Ségolène, c'est tout.
On n'a plus le droit de donner son avis avant les élections. Il faut désormais se rendre compte que nous sommes rentrés dans l'ère du risque majeur pour la démocratie qui, comme les grandes espèces animales sur cette terre, est aussi chez nous, en voie de disparition.
Le seul choix qui se présente à nous c'est : Ségolène Royal ou François Bayrou. Point.
Voter pour un autre c'est voter pour Sarkozy.
Si le borgne est au second tour face au nain génétiquement modifié, ça fera rebelote comme en 2002 et on nous aura pour la deuxième fois consécutive privé de la démocratie.
UN SEUL CHOIX. Je sais, est-ce que c'est toujours de la démocratie quand le choix est une absence de choix ?
Un seul choix, aujourd'hui, cela veut dire le choix de la liberté contre le fascisme, le choix de la liberté contre la droite folle, le choix de la liberté contre la république des flics et des curés.
Un second tour Bayrou Royal, voilà qui ressemblerait à un second tour possible.
Tout autre choix serait catastrophique pour la France et pour les français.
Réécoutez les paroles du S.A.R.K.O., nous avions si tristement raison. A croire que Nicolas n'a pas voulu nous faire de peine en respectant bien le sens de chacun de nos vers.
Comment avoir encore l'envie de rire lorsqu'on a les doigts qui passent à deux centimètres du broyeur.
Le maire de ma commune a donné son parrainage au vieux borgne. C'est triste, mais ma commune ce n'est pas la quatrième puissance au monde.
Le maire de ma commune est un gros con et alors ? Tout le monde s'en fout. Les chinois, les américains, Bruxelles, l'Afrique, même le maire de la commune d'à côté s'en contre fout.
Dimanche 22 avril, il se passe autre chose.
Dimanche 22 avril, c'est le monde qui nous regarde.
Et si tout se jouait le 22 avril 2007 ?
Car après tout, où est-ce que c'est écrit qu'il faille absolument un second tour ?
Nulle part !
Il faut un second tour si on ne sait pas au premier, mais si on sait ?
Si Ségolène Royal ou [François Bayrou :-)] se retrouve avec 50,01%, ça suffit !
Il faut oser le dire !
Au revoir le second tour, au revoir les alliances, au revoir les consignes de vote, au revoir les magouilles !
Vous me direz oui, mais c'est la porte ouverte au despotisme ou ça y ressemble !
Comme vous y allez ! Chirac avait bien en ses mains tous les pouvoirs, cela ne l'a pas empêché de ne rien foutre pendant 12 ans. C'est pas forcément dangereux, un despote. Sauf si c'est le nain fou. Là c'est autre chose. Même Jean-Marie semble parfois être plus démocrate que le nain génétiquement modifié.
OSONS L'ELECTION A UN TOUR !
Faisons tourner à fond les textes législatifs, profitons de la cinquième avant qu'elle ne meurt, poussons le nain au suicide !
Car en fait, où résident la force et l'intérêt de deux tours ?
Dans une élection normale d'un pays démocratique normal avec des partis politiques normaux, qui défendent la laïcité et la démocratie, l'égalité, la liberté et tous ces beaux concepts qui donnent envie à des centaines de millions de gens à travers le monde de faire comme nous, dans une élection normale donc, au premier tour, les électeurs donnent leur véritable avis sur ce qu'ils veulent vraiment.
Ils votent de l'extrême gauche à l'extrême droite, en passant par le vote blanc ou même ils ne vont pas voter car ils savent qu'ainsi ils peuvent être entendus. Ils font passer un message, quel que soit ce message.
Le premier tour, c'est le vote du peuple, le vote de la passion.
Et l'on comprend tous les candidats secondaires qui appellent à voter pour eux en masse (!) pour qu'entre les deux tours ils puissent activer la machine à magouille pour l'un ou l'autre des deux qui restent en lice : j'appelle à voter pour toi si tu me donnes ci, j'appelle à voter pour l'autre si tu ne me donnes pas ça.
Au second tour, le vote à une toute autre allure, une toute autre dimension. On vote pour donner les clefs du pays à quelqu'un, pour cinq ans, faut pas se gourer.
Qu'on en aime un ou qu'on n'en aime pas un autre, son bulletin pèse bien lourd.
Seulement voilà , c'était comme ça AVANT !
Avant 2002 !
Parce qu'en 2002 tout a changé. Une révolution s'est opérée et désormais rien n'est plus pareil.
En 2002, le vieux nazi était au second tour.
Et ça veut dire que la France, si on n'avait pas pris des mesures, aurait pu devenir une dictature néo fasciste. Comme ça, en un claquement de doigts.
Oh, mais ça change tout, ça, ma bonne dame. Ca change tout.
Eh oui, ça change tout, puisqu'on se tue à vous le dire !
Plus rien n'est comme avant. Eh non.
On ne peut donc plus voter pareil. C'est ça.
Tout faux pas peut profiter en un éclair au vieux néo fasciste. Eh oui.
Aucun citoyen ne peut plus désormais faire savoir ce qu'il a au fond de son cœur, vers quel avenir politique penchent ses convictions, plus de vote protestataire possible, plus d'alliance de second tour, plus rien.
AUJOURD'HUI, LE PREMIER TOUR EST LE DERNIER !
Pourquoi ça ?
Cela ne vous semble pas clair ? Ca l'est pourtant dramatiquement, tristement, épouvantablement.
Tous les bulletins de vote qu'on appelle protestataires, ceux pour les Arlette, Olivier, Marie-George et les autres, tous ces bulletins du peuple et de la liberté, les néo fascistes s'en régalent et s'en pourlèchent les babines. Ils en rient à gorge déployée, ils les adorent !
Toutes ces voix sont des miettes grignotées ni à la droite, ni à eux mais au centre et à la gauche.
Toutes ces voix de ceux qui veulent qu'on les entende sont autant de bâillons que les citoyens se collent sur leur propre bouche.
Depuis 2002 c'est ça qui a changé. Et quel changement ! Et quelle révolution !
On ne peut plus désormais se permettre la moindre fantaisie, le moindre écart, la moindre liberté. Car au bout du bulletin de vote il y a le bruit des bottes.
Quel choix nous reste-t-il alors ?
Ce qu'on appelle le vote utile, quel terme mal choisi !, est en fait le vote du refus de la droite la plus dure, du néo fascisme, de la guerre civile et du chaos.
Car qu'est-ce que nous proposent les trois débiles ?
La fin de l'Europe, des camps d'internement pour tous ceux qui n'ont pas les bons gènes et le retour de la prière dans les salles de classe !
On se croirait dans un mauvais roman d'anticipation américain des années cinquante.
Seulement voilà , tout ça n'est que bien trop vrai. Ils le disent, ils l'écrivent, ils s'en réclament. Toutes ses idées du moyen-âge ressurgissent avec eux et ils comptent bien les appliquer s'ils sont élus.
Madre de Dios ! Comment la France a-t-elle pu en arriver là ?
Aujourd'hui, donc, plus rien n'est comme avant.
On ne nous donne plus le choix de voter pour un démocrate ou pour un autre. On nous donne le choix de voter pour un démocrate ou pour la fin de la démocratie. Autant dire que l'on n'a plus le choix.
C'en est fini, terminé, lessivé, disparu, envolé !
Il faut voter François ou Ségolène, c'est tout.
On n'a plus le droit de donner son avis avant les élections. Il faut désormais se rendre compte que nous sommes rentrés dans l'ère du risque majeur pour la démocratie qui, comme les grandes espèces animales sur cette terre, est aussi chez nous, en voie de disparition.
Le seul choix qui se présente à nous c'est : Ségolène Royal ou François Bayrou. Point.
Voter pour un autre c'est voter pour Sarkozy.
Si le borgne est au second tour face au nain génétiquement modifié, ça fera rebelote comme en 2002 et on nous aura pour la deuxième fois consécutive privé de la démocratie.
UN SEUL CHOIX. Je sais, est-ce que c'est toujours de la démocratie quand le choix est une absence de choix ?
Un seul choix, aujourd'hui, cela veut dire le choix de la liberté contre le fascisme, le choix de la liberté contre la droite folle, le choix de la liberté contre la république des flics et des curés.
Un second tour Bayrou Royal, voilà qui ressemblerait à un second tour possible.
Tout autre choix serait catastrophique pour la France et pour les français.
Réécoutez les paroles du S.A.R.K.O., nous avions si tristement raison. A croire que Nicolas n'a pas voulu nous faire de peine en respectant bien le sens de chacun de nos vers.
Comment avoir encore l'envie de rire lorsqu'on a les doigts qui passent à deux centimètres du broyeur.
Le maire de ma commune a donné son parrainage au vieux borgne. C'est triste, mais ma commune ce n'est pas la quatrième puissance au monde.
Le maire de ma commune est un gros con et alors ? Tout le monde s'en fout. Les chinois, les américains, Bruxelles, l'Afrique, même le maire de la commune d'à côté s'en contre fout.
Dimanche 22 avril, il se passe autre chose.
Dimanche 22 avril, c'est le monde qui nous regarde.

RETROUVONS NOS VRAIES VALEURS


Commentaires
1. Le samedi 21 avril 2007 à 12:15, par gilles
2. Le samedi 21 avril 2007 à 21:01, par ???
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