L’un des effets positifs de la nomination au gouvernement de la pasionaria « pacs dominé » cul bénite de l’Ump et des curés qui l’y suivent, est la belle vague déferlante de « débaptisation » qui en découle.
Eh oui, mes très chers frères et mes très chères soeurs, rien de plus simple aujourd'hui que de se faire débaptiser.
Car, avouons-le, qui voudrait ressembler à cette femme?
Qui voudrait être confondu avec ses idées moyenâgeuses ?
Qui voudrait soutenir les commandos anti-avortement - qui n’ont pas sur les mains que du sang placentaire ?
Qui voudrait s’acoquiner avec cette chef de file de « Ni Pacs Ni IVG » ?
Franchement, je pose la question, qui voudrait ?
C'est pourquoi, pour vous qui voulez marquer votre différence, nous proposons ici même la marche à suivre pour renier la culpabilité supposée, la prosternation, la soumission, la haine du savoir et de l’esprit libre, la cupidité des soi-disant dépositaires de la parole d’un hypothétique dieu et renouer avec l’intelligence, le libre arbitre, la réflexion et finalement notre seule réalité : la vie ici et maintenant.
A ce propos et en passant, je ne saurais que trop vous conseiller la lecture de l’excellentissime traité d’athéologie de Michel Onfray, dans toutes les bonnes librairies et aussi
ici
Pour un bon débaptême : Recopiez cette lettre-type ou téléchargez-la
ICI, et remplissez bien les passages concernant les informations qui vous sont personnelles (nom, prénoms, adresse, date et lieu de baptême).
(Nous avons choisi un nom au hasard pour l’exemple !)
Adressez un exemplaire de cette lettre au responsable de la paroisse où vous avez été baptisé (le curé), un autre à l'évêché de cette paroisse (Voire à l'évêché de votre lieu de résidence actuelle : plus on les informe, plus ça les énerve !), et pour plus de sécurité, un autre aux archives de catholicité.
Laissez passer un mois.
Si vous n'avez pas de réponse, même chose mais en recommandé, avec accusé de réception.