Je crois bien que c'est ce qui m'emmerde le plus chez les catholiques. Ils ne peuvent pas s'empècher de vouloir à tout prix convertir tout lemonde.

Ah les casse-couilles !

Aujourd'hui 5 octobre 2008, Joseph Alois Ratzinger a déclaré comme ça, sans qu'on s'y attende (si, quand même un peu) : "Ignorer les Écritures signifie ignorer Christ."

Ouais, et alors ? Tu vas pas un peu nous lâcher avec cette vieille histoire merdique qui a tué tant de millions de gens depuis 2000 ans ?

Vous n'en avez pas un peu marre de radoter de la sorte, les catholiques ?

Vous n'avez que ça à nous raconter toujours et sans cesse ? Ya pas autre chose dans la vie ?

Prosélyte, prosélyte, je suis un prosélyte. C'est ma vie, c'est mon but, c'est mon sang, c'est ma foi. Tout le monde doit penser comme moi.

Car en fait, imaginons un seul instant les ravages insensés que provoquerait le prosélytisme de tous, s'il sévissait à tous les coins de rue.

La fleuriste passerait son temps à convaincre les passants qu'on ne peut pas vivre sans un bouqet de fleurs à la main, tandis que le marchand de valises en ferait de même avec ses ... valises !

La camés insisteraient constamment sur la valeur immense de la prise de stupéfiants (de la beu, quoi) à tout moment du jour et de la nuit, pendant que les pompiers arroseraient les rues avec leurs lances à incendies.

Dès qu'on sortirait de chez soi le matin pour aller au boulot, des chauffeurs de taxi nous inviteraient à monter dans leur voiture, alors que des adjoints au Maire de Paris glorifieraient l'usage du Vélib, que des chauffeurs bloqueraient la circulation pour que les clients des taxis montent dans leur bus, usagers qui seraient récupérés entre temps par des armées d'agents de la RATP qui les feraient descendre dans le métro, certains avec leurs vélos.

Dès qu'on s'installerait dans une salle obscure, les acteurs des films des autres salles nous recommanderaient de plutôt venir voir le film dans lequel ils jouent, film sans lequel il n'est pas possible de vivre tant qu'on ne l'a pas vu.

Les toubibs ne nous laisseraient jamais sortir de leurs cabinets ou des hopitaux, prescrivant sans cesse de nouveaux examens, nous obligeant à relire constamment les résultats de nos analyses,

Sarkozy nous dirait de voter pour lui tous les jours, toute l'année, tout le temps.

Le père noël se glisserait dans les cheminées du 1er janvier au 31 décembre et les plombiers viendraient chaque fois dans l'heure et resteraient chez nous jusqu'au lendemain pour nous expliquer les bienfaits de la clef à pipe et des radiateurs en fonte.

Une vie de dingue.

Voilà ce que nous font vivre les fanatiques du pontife à longueur de siècle depuis 2000 ans.

Eh, les gars, vous auriez pas envie de faire un break ?

Disons jusqu'à ce que Jésus revienne.

Et là, je vous jure sur la tête de mes enfants que le jour où il revient et qu'il sonne à ma porte pour me dire de me remuer un peu le cul, moi aussi je deviens prosélyte. Promis, juré, craché. Cochon qui s'en dédit.

Mais jusque là, foutez-nous la paix.